Un récit

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Un récit

Message par Miki L. le Sam 4 Oct 2008 - 19:10

La ville bruissait d’animation en cet après midi au temps clément, comme à l’habitude le soleil éclairait violemment la scène, faisant éclater les couleurs flamboyantes des étales où se mêlait toutes les classes de la population. On pouvait entendre le bruissement de l’océan par-delà les murs où se perchaient divers oiseaux de mers. Un étranger aurait considéré d’un œil critique la ville avant de décréter à coup sûr qu’il ne s’agissait là que d’un village assez important, excepté le mur d’enceinte et l’imposant édifice religieux surplombant tout les toits, mais cet plus qu’hypothétique étranger aurait affirmé qu’une ville n’est pas faîte de bâtiments en rondins, ni que les commerces se trouvaient toujours en extérieur dans des rues sinueuses et étroites se coupant dans un chemin labyrinthique défiant toute notion d’urbanisme. Mais cela faisait bien longtemps qu’aucun étranger n’était entrée dans le village, et libre aux métissés de l’appeler à leur guise, le comparant aux différent camps parsemés sur l’île.



Mickaël avançait au milieu de ce marché hétéroclite, évitant les citoyens marchant en contre sens, les enfants courant de tout coté, ignorant les marchands le hélant pour lui vendre un quelconque article aux vertus magiques presque avérés provenant d’un lointain continent. L’ambiance était détendue et enjouée, des odeurs d’épice et de menthe flottait au dessus des rues, rafraîchissant l’air surchargé mais des attroupements se réunissait dans chaque coin d’ombre pour discuter avec animation des dernière nouvelles. Elles étaient les même sur toutes les lèvres. La guerre. Elle avait commencée avec la chute des piques et se poursuivrait avec l’anéantissement de tous les purs. Il était étonnant de voir avec quelle violence de simples et braves citoyens s’animaient à se sujet, souhaitant la mort des purs, déclarant qu’ils devaient être exterminés, les purs les avaient toujours méprisés, ils les avaient forcé à l’exil ou les avaient abandonnés eux et leurs semblables. Ils les avaient réduit en esclavage et décideraient un jour de se débarrasser d’eux définitivement, c’était dans leur nature, les purs étaient des monstre sanguinaires ne songeant qu’à la guerre.



Etrange de constater à quel point la réalité se fondait dans les fantasmes collectifs, cimentant durablement une profonde haine pour les autres, les purs. Il est ô combien aisé de répandre de tels idées, du bouche à oreille, se répandant tellement vite qu’il devenait impossible de déterminer si les informations étaient fondés ou non. Et d’ailleurs qui s’en souciait, il suffisait de répéter gentiment tout ce que les autres pouvaient dire et hocher bravement la tête lorsque l’on sortait une nouvelle histoire, il fallait bien trouver un responsable. A quoi ? Tout.

Et Mickaël n’y était pour rien, quand il était descendu ici il y a une décade l’état général était le même, le continent était prêt à partir en guerre à la moindre étincelle. Sûrement une combinaison de différents éléments, d’abord de fortes tensions entre de différents clans se partageant le territoire, une explosion démographique et une immigration record avaient provoqués de fortes tensions au sein de terres métissées. L’augmentation brutal de population et la politique du règne du plus fort avait vu l’émergence d’un nombre affolant de clans troupes et diverses associations bien décidé à s’imposer, dans le sang s’il le fallait.



C’était Mickaël qui avait déclenché l’étincelle, et elle portait le nom de Ombrenuit, à vrai dire il s’était juste contenté de précipiter les événements, elle aurait fini par unifier tous les groupuscules sans son aide, il n’en doutait pas. Et avec elle à leur tête tous ces guerriers avaient trouvé un nouvel ennemi commun, les purs. Le départ s’était préparé ici même quelques semaines plus tôt. Devant les portes de la ville il avait vu une partie de l’armée fédérée s’éloigner sur l’océan. Depuis d’autres troupes étaient arrivées, campant sur les abords de la ville, patientant pour l’arrivé de nouvelles frégates. Et d’autres encore avaient ralliés la ville, des fanatiques qui rêvaient d’éliminer des purs en son nom, quelques années plus tôt il les aurait foudroyait sur place, des citoyens haïssant les rouges ou noirs. Et d’autres encore, plus nombreux, n’étaient que des imbéciles incapables de rien faire sinon d’user de violence et partaient en guerre trouvant cela plaisant.



L’un de ceux là pérorait justement dans la rue, sous les hourra des badauds acclamant un héros partant venger tout les métissées victimes de pur. Mickaël se poussa pour le laisser passer, il lui jeta un regard dégouté et songea que son devoirs devrait peut être être de carboniser les restes de cervelles de tels personnes. Mais il le laissa partir sans esquisser le moindre geste, que le monde cours à sa perte si sa lui chantait. Le joker continua sa route incognito, il avait à faire et entra dans une maison sur le côté ; sitôt la porte fermée le silence tomba comme un couperet. Le couloir de pierre était sombre, nul fenêtre ne laissait filtrer la lumière extérieur, des poutres basses qui soutenaient l’étage restaient apparente. Dessus étaient posé toutes sortes de fioles et cataplasmes. L’air avait cette odeur artificielle que lui conféraient les désinfectants. Un escalier au bout du couloir s’enfonçait dans le sol, un autre partant à coté montait à l’étage de la bâtisse, ce fut celui que Mickaël emprunta.



En haut un autre couloir semblable au précédant courrait le long du bâtiment, dans une enfilade de portes closes et anonymes filtrant le moindre son, le silence oppressant n’était percé que par quelques quintes de toux émanant d’une des salles fermées. Irrésistiblement attiré le Joker s’avança vers la porte qui s’ouvrit d’elle-même en silence, laissant un entrebâillement suffisant pour que la moitié de la pièce soit révélée au visiteur. Une salle sombre, suintant la mort, des lit de fortunes alignés en rangés bien droites, dedans des formes s’agitent faiblement, avec une lenteur infini, comme si un mouvement brusque risquait de rappelé à la mort qu’elle ne les avait pas encore emportée. Penché au dessus d’un lit une femme chuchotait avec douceur des mots si apaisants et dénués de sens à l’un des malades, même dans la pénombre on voyait ses traits tirés et ses yeux meurtris au plus profond, elle en avait vu bien plus qu’elle n’aurait du et savait que ça ne s’arrêterait pas. Le malade cessa de s’agiter et sa main retomba, inerte. La femme secoua la tête avec désolément, une larme roula sur sa joue, et elle rabattit le drap sur le visage. Dans la salle rien d’autre n’avait bougé et tout resté figé dans le plus complet détachement.



Miki referma la porte avec douceur et disparût, la femme sortit presque aussitôt, elle semblait au bord l’épuisement, un instant le Joker pensa qu’elle allait se laisser tomber à terre et y rester mais son abattement passa et fus remplacé par un masque placide. Elle reparti en direction de l’escalier, suivi par son visiteur éthéré, il la suivi jusqu’en bas et dans l’autre escalier, s’enfonçant sous terre, et à travers un couloir éclairé par de faible lampe à huile. Elle frappa à une porte et entra après y avoir était invité. Le Joker blanc attendit dans le couloir. Il entendait des bribes d’une discussion dans la pièce, bientôt celle-ci fut achevé et la soignante repassa devant lui avant de disparaître à l’étage supérieur. Il se tourna vers la porte et y frappa à son tour, une voix lui indiqua d’entrer. Il la suivit.



Il se trouvait à présent dans un bureau creusé à même le sol, les murs de roche irrégulière donnait l’impression de se trouvait dans une grotte, coupé du reste du monde et conférait une étrange sensation de sécurité conforté par la chaleur d’une basse lumière tamisée. Au centre se trouvait un bureau avec trois fauteuils, de l’autre coté se tenait un vieil homme qui le détaillait par-dessus les documents qu’il tenait à la main, il ne s’attendait apparemment pas à recevoir de la visite, et sûrement d’une personne inconnue.



« Bienvenue jeune homme, que me voulez vous ? »



Le Joker masqua son amusement, il se demandait s’il pouvait encore être nommé jeune homme ? Peut être bien après tout, il n’avait pas beaucoup vieilli ces derniers millénaires…



« Pardonnez mon intrusion, mon as, mais je désirais m’entretenir avec vous d’un sujet assez important et je suis certain que vous détenez des réponses qu’il me faut.»



« Je suis désolé jeune homme mais cela fait plusieurs années que je n’officie plus à l’église, vous devriez aller voir mon successeur, il sera tout à fait apte à vous écoutez et à répondre à toutes vos questions, pour ma part je suis débordé de travail. »



« Je sais que vous avez quitté votre post il y a quelques années, je me suis rendu à l’église et on m’y a indiqué où vous viviez, je sais que vous êtes le seul à pouvoir me répondre, tous vos prédécesseurs se sont passés leur savoirs avant de quitter ce monde, bientôt vous devrez en faire de même, mais en attendant vous êtes le dernier à savoir ce qui c’est réellement passé »



Le vieil as regardait le jeune homme en blanc assis devant lui avec une inquiétude croissante, où voulait il en venir ? Il prétendait avoir besoin de réponse que seul lui pourrait lui fournir, cela lui rappelait une scène en bordure de sa mémoire, elle remontait à tant d’années. Que voulaient-ils ?



« Je veux savoir ce qui c’est passé le soir où vous avez scellé cette salle de la cathédrale. »



Le cœur du veille as rata un battement. Lui aussi ! Mais il ne savait rien, il ne pouvait pas savoir ce qui s’était passé, seul eux le savait, ils se passaient l’histoire de génération en générations comme une mise en garde contre ce péril sourd. L’as se prépara à expliquer à son étrange invité l’histoire que l’on servait à tous les visiteurs curieux, une partie de la salle était instable et l’on avait dû la condamner pour ne pas risquer qu’elle s’écroule. Il prit une inspiration et …



« Je me fiche bien évidemment de votre fable de bâtiment instable suite à une apparition du dragon blanc, je veux la vérité. Qu’est il arrivé à Aracnadia ? »



Le métissé poussa un soupire, il s’avait ce qui allait suivre, comme la dernière fois il allait protester jusqu'à ce que l’inconnue lui en dise tellement sur la vérité qu’il devenait ridicule de continuer à nier. Il se prépara à tenir sa position quand il croisa le regard de son hôte. Il se senti rapetisser et craqua.



« C’était le démon… »



Son visiteur se redressa sur son siège manifestement vivement intéressé.



« Continu »



L’as leva un regard implorant qui ne rencontra aucune réponse.



« Depuis des années nous tentons de dissimuler ce qui est réellement advenu ce jours là, si les gens apprenaient la vérité vous n’avez pas idée de ce qu’il adviendrait, nous avons fait tous notre possible pour étouffer l’affaire, nous avons même fais mener l’enquête par des étrangers mais ils n’ont rien découvert de plus que nous n’ayons nous même deviné. »



« Raconte moi l’histoire depuis le début, je veux savoir qui est Zoveda. »



Un vertige assaillit le métissé, comment en étaient ils arrivé là ? Et comment cet inconnu pouvait’ il bien savoir tout cela. Il sentait son esprit comme embrumé, impossible de penser clairement.



«Tout à commencé le jour ou cet homme qui disait s’appeler Zoveda est arrivé ici. Il était venu par la mer, nous ignorons tous d’où il venait ou alors cette parti de l’histoire s’est perdue, je ne sais pas. Toujours est il qu’a l’époque ils auraient du se douter de quelque chose, Zoveda se disait amnésique, il refusait de répondre à la moindre question alors l’as de l’époque est venu pour l’interroger et lui assurer que nous allions l’aider. Telle était le devoir des hommes d’église à l’époque, aujourd’hui ils prêchent pour la guerre, c’est pour cela que j’ai quitté l’église et que j’ai créé cet hôpital.»



Le Joker hocha silencieusement de la tête, c’était donc un hôpital à l’étage ? Ils semblaient avoir du mal à le gérer.



« J’ai vu oui, tout ces hommes ne m’avaient pas l’air d’aller très bien. »



L’as eu un sourire triste.



« Ces hommes ? Alors vous avez mal vu jeune homme, il s’agit d’enfants, des parents désespérés les abandonnent au pied de l’église, espérant un miracle des Jokers, quand la médecine est impuissante il ne leur reste que la foi. Mais cela fait bien longtemps qu’il n’y a pas eu de miracle… »



Le Joker sentit son cœur se serrer sous ce reproche indirect, il décida de changer l’orientation de la discussion.
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Re: Un récit

Message par Miki L. le Sam 4 Oct 2008 - 19:11

« Et si vous en reveniez à Zoveda ? »



« Oui, bien sûr. Donc quand ils ont trouvés cet homme il se déclarait incapable de se souvenir de l’endroit où il était né, ni même de sa couleur, et pire encore il ne savait rien des Jokers. Mes prédécesseurs n’ont d’ailleurs jamais pu avoir de lui la moindre démonstration de métamorphose ou la moindre parcelle de pouvoir jusqu’à cette soirée.

L’as est allé le voir, vous saviez sûrement qu’il s’agissait d’Aracnadia ? Elle le prit sous son aile et lui enseignât ce qu’il fallait savoir sur les Jokers, sur le monde qu’ils avaient créés, mais il était flagrant que plus il en apprenait plus il semblait haïr les Jokers. C’était incompréhensible, il ne supportait même pas que quelqu’un prononce leurs noms en sa présence… »



« Si il leur était si opposé pourquoi lui avoir permis de rester ici ? Ils auraient dû le chasser assez logiquement ? »



« J’allais y venir, il resta tout de même à l’église car une romance était né entre lui et Aracnadia, je sais c’est incompréhensible mais ils restèrent ensemble prés de sept ans, bien sûr ils se disputaient souvent à cause de leurs idées opposés mais ce n’était rien de bien sérieux. Toujours est’ il qu’il ne se souvenait toujours de rien. »



L’as stoppa sa narration et resta silencieux un petit moment, tentant de se souvenir de ce que lui avait dit son maître sur son lit de mort. Il se souviendrait toujours de ce jours là, il en était certain, il avait crue l’ancien as quand il lui avait raconté ceci comme une mise en garde, personne ne ment au moment de quitter ce monde.



« Malgré tout ces éclats les anciens as aimaient bien Zoveda je pense, c’est pour cela qu’ils se sont rendu compte un jour qu’il avait réellement changé. Si auparavant il était intolérant envers les Jokers, il était depuis animé d’une terrible haine envers eux et un soir il s’emporta réellement contre Aracnadia. Mes prédécesseurs crurent que cela risquait de vraiment mal finir, ils saisirent Zoveda et l’entrainèrent dans la pièce d’à côté, puis se placèrent devant la porte pour l’empêcher de passer. S’ils avaient pu ils auraient utilisé leurs pouvoirs sur lui mais l’un d’entre eux bloquait naturellement toute magie…

D’un coup Zoveda disparut de leur regard, l’instant d’après ils le virent dans leur dos, il venait d’assassiner Aracnadia, puis il disparut, comme ça, il s’est volatilisé alors qu’aucune magie n’était possible.

Vous comprenez n’est ce pas que ce ne peut être l’œuvre d’une carte, ce n’aurait pu être qu’un Joker ou autre chose encore. C’est pour cela que la salle est fermée et que l’affaire fut étouffée, imaginez vous cela ? Un être défiant les lois de la magie établi par les tous puissants qui assassine un as dans son église ? Comment réagirait le peuple s’il apprenait l’existence de tels êtres, capable de prodige dont seul les Jokers sont capables ? »



Mickaël n’osait en effet l’imaginer, ces derniers temps la foi n’était plus ce qu’elle était, les cœurs et les carreaux attendaient toujours un signe de Rony depuis des années, les piques avaient presque oublié Maka, les métissés commençaient à massacrer ceux qui avaient été leurs parents en son propre nom.



« Et vous que pensez vous que Zoveda est pu être ? »



« Voilà une bonne question en effet, je me la suis posée depuis des années, et une réponse semble être apparus. Savez vous que dans les couloirs sombres des églises ont entend parler de rumeur narrant l’apparition d’être qui ne sont ni créatures, ni cartes, ni Jokers ? »



« Et que seraient’ ils alors ? »



« Des Atouts… »



« Bien, à présent j’ai une autre question à vous soumettre. Que vous a demandé l’autre personne qui vous a questionné sur Aracnadia ? »



L’as fut pris d’une quinte de toux. Il était presque certain qu’il allait lui poser la question.



« Il m’a demandé où était le frère d’Aracnadia, je lui ai répondu que je l’ignorai, ce qui est la stricte vérité. »



L’as avait donc eu un frère ? Enfin une information intéressante.



« Je vous remercie pour votre collaboration, je ne vous dérangerait pas plus longtemps. »



Mickaël se leva et se dirigea vers la porte quand la voix de l’as l’arrêta.



« Seigneur, je ne comprends pas pourquoi vous avez fait tout cela, cette guerre n’a pas de sens, je crains le pire pour mon peuple. »



Le Joker resta la main sur la poignée, un sourire amusé aux coins des lèvres, il avait fini par pensé que l’as ne se rendrait pas compte de son interlocuteur.



« Oui en effet cette guerre n’a aucun sens pour vous, mais le pire est déjà advenu, comme tu l’as dit les as prêchent maintenant pour l’intolérance…et je n’y suis pour rien.»



« Mais vous devriez prendre la parole, leur faire comprendre qu’ils se trompent totalement, c’est à vous de nous aidez !! »



Mickaël appuya sur la poignée et franchi l’ouverture.



«Ne te méprend pas, je ne suis pas responsable de vous, je ne vous dois rien. Le monde suivra son cours vers les abysses comme il se doit. »



La porte claqua et le Joker sorti de la bâtisse dans le soleil éclatant de l’après midi qui le réchauffait agréablement. Il senti quelque chose de froid contre son cou. La croix de Sxib luisait de tous feu sous les rayons. A lui nulle divinité n’était venue lui porter secours durant son enfance, il n’avait pourtant commis aucune des atrocités que son peuple s’apprêtait à commettre. Un gosse le bouscula en riant et il retourna à sa réalité. Tout autour de lui les gens parlaient avec excitation des nouveaux rapports provenant du corps expéditionnaire. Les citoyens riaient et se congratulaient de cette grande victoire. Bientôt ils pleureraient leurs morts et leurs blessés, leurs parents et leurs amis tombés au combat. C’était la guerre, un vainqueur, un vaincu, nul gagnant. Mickaël reparti dans les rues sinueuses.



A quelques mètres sous terre la porte du vieil as s’ouvrit à la volé, laissant entrer un flot de cris de ravissement et de rire. La soignante entra avec un visage radieux et un air de pur bonheur.



« Monsieur, c’est un miracle, ce sont les enfants, ils… »



« Je sais, soupira l’intéressé, je sais… »



Et l’as replongea dans ses sombres pensés au milieu des rires d’enfants…
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